Aucune des Parties ne pourra être tenue responsable de l’inexécution ou du retard dans l’exécution de ses obligations contractuelles si cette inexécution ou ce retard résulte d’un cas de force majeure, tel que défini à l’article 1218 du Code civil. Constitue un cas de force majeure tout événement échappant au contrôle raisonnable de la Partie qui l’invoque, qui ne pouvait être raisonnablement prévu lors de la conclusion du Contrat et dont les effets ne peuvent être évités par des mesures appropriées, empêchant l’exécution de son obligation par la Partie concernée. Sont notamment considérés comme cas de force majeure, sans que cette liste soit limitative : les catastrophes naturelles, incendies, inondations, épidémies, pandémies, décisions administratives ou gouvernementales, grèves affectant les moyens de transport ou de communication, coupures généralisées d’électricité ou d’accès à internet, maladie ou accident grave de la Coach ou du Client, ou tout autre événement rendant impossible la tenue des séances de coaching dans des conditions normales. La Partie invoquant la force majeure doit en informer l’autre Partie par écrit, dans les plus brefs délais et au plus tard dans les 5 jours calendaires suivant la survenance de l’événement, en précisant :